Toujours au Suriname :
Les résultats d’une enquête visant à répertorier la faune du Suriname viennent d’être dévoilés par Conservation International. Au total 1.300 espèces dont 46 potentiellement nouvelles, ont été découvertes au cours d’une brève expédition en 2010. 1.300 espèces auraient été répertoriées dont 46 potentiellement nouvelles, que l’équipe s’attèle désormais à identifier. Parmi ces dernières, les chercheurs ont décrit un étonnant amphibien, baptisé "grenouille cow-boy" en raison des franges blanches présentes le long de ses membres et des éperons sur ses talons.
Cela me rappelle la Bête du Gévaudan, un monstre qui sévissait jusqu’en Auvergne entre 1764 et 1767, ou « Le Chien des Baskerville », le célèbre roman de Conan Doyle puisque l’affaire mystérieuse d’aujourd’hui se déroule en ce moment à Woodchester, un village à l'ouest de Londres en Angleterre. La bête aurait complètement déchiqueté trois kangourous et plus loin, trois chevreuils. En attendant l’analyse des échantillons d’ADN prélevés sur les victimes, un expert pense qu’il s’agirait d’un chat sauvage.
Le prédateur a frappé deux nuits d'affilée. "La première nuit, il a tué deux kangourous, les a vidés et a regroupé leurs organes sous un tas de feuilles et de pailles. Il est ensuite revenu la nuit suivante, dévorant une troisième bête. Une quatrième aurait succombé à une crise cardiaque suite à cet assaut". Les chevreuils et les kangourous auraient ainsi subi le même sort : éventration, organes vitaux (cœur, foie, reins) et museau arrachés. Des éléments qui confortent la thèse d'une attaque de félins, habitués à serrer la bouche de leur proie, provoquant leur mort par suffocation. "Il existe de fortes chances qu'il s'agisse d'un puma ou d'une panthère", voire d’un léopard.
Si l’expression "merle blanc" qualifie quelque chose de très rare, c’est bel et bien parce que les oiseaux de ce genre sont justement excessivement rares. L’un d’eux fréquente depuis quatre ans la forêt du Rufford Abbey Country Park, dans le Nottinghamshire, pour la plus grande joie des ornithologues, qui ont pu observer, au fil du temps, sur son plumage, la progression de la couleur blanche au détriment du noir. En cause : une anomalie génétique, le leucisme. Contrairement aux êtres vivants atteints d’albinisme, chez lesquels la mélanine (pigment noir) n’est pas produite par l’organisme, les individus leuciques synthétisent bien de la mélanine, mais celle-ci ne peut migrer normalement vers les plumes. Si l’œil reste noir, le reste du corps devient partiellement ou entièrement blanc. Un phénomène qui s’amplifie chez ce merle-ci.
Lienden Gledhill, photographe et biochimiste collaborateur du studio londonien Dentsu est parvenu à capturer des images de gouttes de peintures en mouvement sous l’effet de vibrations sonores. Pour ce faire, il a utilisé une membrane étirée sur un petit haut parleur au centre duquel il a disposé quelques gouttes de peinture.
Le liquide animé par une seule note est capturé en plein vol grâce à un Canon 5D Mark II et un objectif Canon EF 100mm Macro IS USM. Cette tâche relevant d’une grande dextérité, permet de rendre compte des subtilités du mouvement du liquide coloré, normalement invisibles à l’œil nu. Les clichés effectués ont été sollicités par la marque Canon Pixma pour réaliser une publicité d’imprimantes couleurs.
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